Risque et fraude |
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La banque ou l’organisme de crédit doit mettre en place un dispositif de gouvernance d’entreprise comprenant une structure organisationnelle et des processus de contrôle de risque interne. En particulier la banque doit mettre en place un programme de back-testing de ses modèles de calcul de risques, ainsi que des scénario de stress-testing adaptés à sa stratégie.
Obligation des banques à publier régulièrement, aux autorités de contrôle et des institutions de marché, les dotations en fond propres ainsi que les modèles de calcul des risques.
Soft Computing vous accompagne pour la mise en place de modèles de calcul des paramètres bâlois (PD, LGD, EAD) ainsi que pour l’élaboration de procédures pour le suivi et le contrôle de vos modèles (back-testing, stress-testing et reporting).
L’entrée en vigueur, le 1er Novembre 2007 de la directive sur les marchés d’instruments financiers a conduit à une redéfinition des obligations du banquier vis-à-vis de son client, en terme de modalité d’exécutions des ordres, de reporting et de connaissance client.
Soft Computing possède une expertise reconnue dans la mise en place de solution CRM, optimisation du marketing multicanal et l’élaboration des processus qui permettront à votre réseau commercial de satisfaire aux obligations de la nouvelle réglementation.
L’entrée en vigueur horizon 2010 de Solvency II, suite à moult QIS et Consultation Paper, conduit les assureurs et réassureurs à décliner les trois piliers Bâlois au monde de l’assurance. Ils devront une fois avoir dressé un référentiel des processus métiers, cartographier, suivre, et gérer les risques financiers et opérationnels.
La fraude est le sujet qui préoccupe de plus en plus certaines sociétés telles que les assurances, les banques, et les opérateurs de télécommunications et également de nombreux organismes publics tels que l’assurance maladie, l’Unedic, l’administration fiscale ou les douanes.
Les montants des pertes et des préjudices causés par la fraude seraient d’une ampleur telle que les principaux acteurs concernés décident de dépenser des millions d’euros pour la mise en place de systèmes de détection automatisée de la fraude. On estime la fraude dans le domaine de l’IARD à un pourcentage entre 5 et 10% du CA. Les plus avancés dans la lutte contre la fraude sont les banques avec la lutte contre le blanchiment d’argent et la fraude à la carte bancaire.
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